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 <title>Pulsations - maladie de Parkinson</title>
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 <title>Prédire l’évolution de la maladie de Parkinson</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/predire-levolution-de-la-maladie-de-parkinson</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Giuseppe Costa&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Géraldine André&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Une équipe de l’Université de Genève et des HUG a montré que le côté d’apparition des premiers symptômes de la maladie – à gauche ou à droite du corps – influence l’évolution des symptômes non moteurs. Les atteintes débutant à droite prédisent un déclin cognitif plus marqué, tandis que celles commençant à gauche sont associées à des troubles psychiatriques, comme l’anxiété ou la dépression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Publiés dans &lt;a href=&quot;https://www.nature.com/articles/s41531-025-01046-4.epdf?sharing_token=Imuxmm134NMFiRPEpK8jW9RgN0jAjWel9jnR3ZoTv0OAVPbeqwntMPnGD7Pnau2KMwa5l3z4fq2mGjZY5Gix74-oQb9LNZW1nchIQYZst5Ko6VX1c5cPlu6zTn8Mx7hltnafFhzC-4B6I6DmSCZpFXwwOagV1aQWw6qCilGNf3Q%3Dmettre&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;npj Parkinson’s Disease&lt;/a&gt;, ces résultats soulignent l’importance d’une prise en charge personnalisée. La &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/neurologie/maladie-parkinson-physiotherapie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;maladie de Parkinson&lt;/a&gt; touche environ 10 millions de personnes dans le monde. Elle affecte généralement d’abord un seul côté du corps. Elle se manifeste par des symptômes moteurs bien connus (tremblements, lenteur de mouvements ou rigidité musculaire), mais aussi par des troubles cognitifs, anxieux ou dépressifs, dont l’évolution est encore peu étudiée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plus d’informations&lt;/strong&gt; : &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medias/communique-presse/parkinson-cote-atteint-predit-evolution-maladie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Communiqué de presse &lt;em&gt;Parkinson: le côté atteint prédit l’évolution de la maladie&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/maladie-de-parkinson&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;maladie de Parkinson&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Oct 2025 10:04:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>« La maladie n’est qu’un aspect de mon identité »</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/la-maladie-nest-quun-aspect-de-mon-identite</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Geneviève Ruiz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Hervé Annen&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Catherine Menoud vit depuis plus de dix ans avec la maladie de Parkinson. Sa passion pour le sport, les activités artistiques et la spiritualité lui permettent de conserver une belle qualité de vie.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;C&#039;est avec l’extrait d’un poème qu’elle a composé avec son cœur que Catherine Menoud évoque la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/atlas-sante/pathologie/maladie-de-parkinson&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;maladie de Parkinson&lt;/a&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;«Comme une tache d’huile,&lt;br /&gt;Elle cherche à s’étaler,&lt;br /&gt;Croyant gagner du temps,&lt;br /&gt;Pour étendre son champ. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Comme une amie,&lt;br /&gt;Je la regarde,&lt;br /&gt;Et me prends à l’aimer,&lt;br /&gt;Par tout ce que j’ai gagné.»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce poème, elle l’a récité à l’occasion de l’événement organisé aux HUG pour la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/Journee-Parkinson-2024&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Journée mondiale de la maladie de Parkinson&lt;/a&gt; le 11 avril dernier, devant un parterre composé de neurologues, de professionnelles et professionnels de la santé, de patientes et patients. «Vanessa Fleury, la médecin responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/neurologie/unite-troubles-du-mouvement&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité des troubles du mouvement aux HUG&lt;/a&gt; qui me suit depuis plusieurs années m’a proposé d’intervenir à cette occasion. Ces vers me sont alors venus spontanément. Je souhaitais aussi contrebalancer l’approche scientifique et rationnelle avec laquelle la maladie est souvent abordée », raconte Catherine Menoud.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Chercher les thérapies adéquates&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs personnes concernées ont été bouleversées par son poème, certaines lui confiant qu’il leur redonnait de l’espoir. «Nous avons eu de riches échanges sur nos cheminements et sur l’acceptation de la maladie», raconte la sexagénaire, qui tient cependant à rester humble. «Je n’ai de leçon à donner à personne. J’ai de la chance, car ma maladie progresse lentement. Mon caractère volontaire m’aide à y faire face», poursuit-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Catherine Menoud est diagnostiquée en 2010, à l’âge de 47 ans, suite à des sensations de tremblement dans sa main gauche. Cela a représenté un choc pour cette assistante pastorale en paroisse. Mais elle s’est rapidement mobilisée pour limiter l’impact de la maladie sur sa vie. «J’ai persévéré jusqu’à ce que je trouve le traitement qui me convienne et ne me cause pas trop d’effets secondaires. J’ai aussi cherché des thérapeutes pouvant me soutenir dans les médecines complémentaires.» Elle s’essaie ainsi à l’acupuncture, à l’ostéopathie et à des massages.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Découverte de la varappe&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Catherine Menoud tente également de conserver son style de vie autant qu’elle le peut pour ne pas se laisser enfermer dans la maladie. «Ce n’est qu’un aspect de mon identité, il y en a beaucoup d’autres. Je n’ai par exemple pas cessé de m’impliquer dans mon travail d’assistante pastorale et j’ai suivi plusieurs formations continues passionnantes.» Adepte de cyclisme depuis toujours, celle qui est originaire de la campagne fribourgeoise et qui participait à des compétitions durant sa jeunesse, continue de se déplacer à deux-roues, tant pour ses loisirs que pour son travail. Elle pratique également la marche, la natation et, depuis récemment, un peu de varappe : «C’est merveilleux d&#039;approcher ce sport, dont on pourrait penser qu’il ne convient pas à des personnes avec la maladie de Parkinson, car il mélange dextérité fine, force et concentration. Cela représente un beau défi pour moi.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Catherine Menoud considère que sa pratique sportive est essentielle pour conserver son bien-être mental et ralentir la progression de la maladie. Elle s’adonne aussi à la peinture, à l’écriture et rénove de vieux objets : «J’aime bricoler et créer de manière générale, cela me ressource. Pour moi, beauté et spiritualité sont liées.» Alors que la perspective de sa retraite approche, Catherine Menoud réfléchit à de nouveaux projets, entre Genève et Fribourg, entre art et sport, mais toujours teintés d’humanité et de spiritualité. Ses quatre frères et sœurs, ainsi que ses nombreux neveux et nièces représentent un soutien fondamental : « Nous verrons ce que l’évolution de ma maladie me permettra de faire. En attendant, je préfère me focaliser sur le présent et maintenir mon espoir bien vivant. »&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3280&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3280&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h3&gt;&lt;a id=&quot;parkinson&quot; name=&quot;parkinson&quot;&gt;&lt;/a&gt;Maladie de Parkinson&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Elle touche plus de 15 000 personnes en Suisse. Elle provoque la perte progressive des neurones produisant la dopamine dans le cerveau, ce qui entraîne divers troubles comme le ralentissement des mouvements, les tremblements, le manque de motivation, des symptômes anxiodépressifs ou encore des troubles du sommeil. Aucun traitement curatif n’existe à ce jour, mais de nombreux médicaments compensent les symptômes. La recherche est très active et plusieurs traitements neuroprotecteurs sont en cours d’évaluation.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/maladie-de-parkinson&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;maladie de Parkinson&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/therapie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;thérapie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 10:24:00 +0000</pubDate>
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 <title>L’activité physique sur ordonnance</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/lactivite-physique-sur-ordonnance</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Laetitia Grimaldi&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Bogsch &amp;amp; Bacco&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Si c’était un médicament… il serait à la fois anti-inflammatoire, antidouleur, antihypertenseur, antidiabétique, mais également parade aux effets secondaires de divers traitements, remarquable pour doper le moral et la confiance en soi, ou encore facteur clé du rétablissement après un incident cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. Derrière ces exploits ? L’activité physique, sous toutes ses formes ou presque. Rien d’étonnant donc à ce qu’elle s’invite de plus en plus à l’hôpital, sur les ordonnances comme dans des programmes spécifiques et même dans le tout nouveau Centre d’activité physique.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Après un infarctus du myocarde, à l’approche d’une intervention chirurgicale pour suturer un ménisque usé comme dans les jours suivant l’opération, pendant les traitements visant à traiter un cancer ou bien encore à l’annonce d’un &lt;a href=&quot;/node/1272&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;diabète&lt;/a&gt; : aucune situation ou presque n’échappe à la recommandation de faire de l’activité physique une alliée du rétablissement et de la qualité de vie. «De nombreuses études ont validé ses bienfaits, notamment pour les personnes ayant subi un infarctus du myocarde ou souffrant d’insuffisance cardiaque. Ainsi, des travaux portant sur des programmes de réadaptation de trois mois par exemple ont montré une augmentation de la capacité physique de 15 à 20%, une amélioration des symptômes comme l’essoufflement et les troubles de l’humeur (&lt;a href=&quot;/node/2029&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;anxiété notamment&lt;/a&gt;), et une diminution du risque de récidive d’infarctus», explique le Dr Philippe Meyer, médecin adjoint agrégé au Service de cardiologie.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3090&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-3090&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocimagetexte-image field-type-image field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;figure class=&quot;clearfix field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; class=&quot;image-style-article-petit-carre&quot; src=&quot;https://pulsations.hug.ch/sites/pulsations/files/styles/article-petit-carre/public/meyer_philippe.jpg?itok=RjHhRvsV&amp;amp;c=288a2bf91e9001fda9b8fe981556ccc8&quot; alt=&quot;Dr Philippe Meyer&quot; /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;«De nombreuses études ont validé les bienfaits de l’activité physique.» &lt;strong&gt;Dr Philippe Meyer,&lt;/strong&gt; médecin adjoint agrégé au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/cardiologie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de cardiologie&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3092&quot; class=&quot;node node-content-basic-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contentbasicbloc-3092&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-field-body field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;h2&gt;Prouesses physiologiques&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Des bénéfices concrets qui s’expliquent par la multitude de processus physiologiques s’activant lorsque le corps se met en mouvement et dont chaque cellule tire profit. Et pour cause, «lors de la pratique d’une activité physique, l’ensemble de l’organisme est concerné, qu’il s’agisse des systèmes hormonal, métabolique, psychologique, immunitaire ou encore musculosquelettique», rappelle le Dr Philippe Tscholl, médecin adjoint au Service de chirurgie orthopédique et traumatologie de l’appareil moteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le détail de ces prouesses physiologiques s’illustrent plusieurs phénomènes clés, aussi subtiles que spectaculaires sous l’œil d’un microscope. Parmi eux : l’amélioration de la fonction endothéliale – autrement dit le renforcement des cellules tapissant l’intérieur des vaisseaux sanguins –, une diminution des états inflammatoires nuisant à l’organisme, la libération hormonale d’endorphines aux vertus notamment apaisantes et antidouleur, ou encore la production d’hormones de croissance spécifiques réduisant le risque de résistance à l’insuline présent en cas de diabète. Et ce n’est pas tout, puisque ces phénomènes induisent eux-mêmes en cascade d’autres effets positifs aboutissant notamment à une diminution de l’&lt;a href=&quot;/node/2438&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;hypertension artérielle&lt;/a&gt;, une élévation du «bon» cholestérol (HDL), une baisse du «mauvais» cholestérol (LDL) et des triglycérides, et une stimulation des cellules musculaires, osseuses et nerveuses.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3093&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-3093&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3094&quot; class=&quot;node node-content-basic-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/contentbasicbloc-3094&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-body field-type-text-long field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;h2&gt;Chaque mouvement compte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Autant de vertus qui font de l’activité physique un puissant levier de prévention face à de nombreuses maladies cardiaques, pulmonaires, rénales ou osseuses, à l’obésité, au diabète ou encore au cancer, tout en constituant également une force de traitement en soi. Mais comment s’y prendre ? Si l’Organisation mondiale de la santé préconise un minimum hebdomadaire de 150 minutes d’activité physique à intensité modérée (marche, vélo, etc.) ou de 75 minutes à intensité soutenue (footing, basket, etc.), le tout associé à deux &lt;a href=&quot;http://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;séances hebdomadaires de renforcement musculaire,&lt;/a&gt; il est aussi reconnu aujourd’hui que chaque mouvement compte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Au-delà des innombrables bienfaits de l’activité physique, tout l’enjeu est de lutter contre la sédentarité qui sévit dans nos sociétés actuelles et qui s’accroît souvent lorsque la maladie survient et engendre douleurs et perte de motivation. L’activité physique n’en est pourtant que plus importante encore, avec un maître mot : l’adaptation», souligne le Dr Meyer. Et le Dr Tscholl d’ajouter : «Bien sûr, certaines contre-indications existent, comme pratiquer une activité physique en cas de syndrome grippal ou de fièvre. Mais le plus souvent, une multitude d’exercices restent possibles pour garder le corps actif, même lorsqu’une personne est alitée après une intervention chirurgicale ou éprouvée par la maladie. L’important est qu’elle soit rassurée et guidée pour intégrer en toute sécurité l’activité physique à son rétablissement.»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Corps ressource&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Un constat partagé par Sandra Sachetto, référente pour la filière des psychomotriciens et psychomotriciennes, qui intervient au sein du Service de psychiatrie adulte : «De nombreuses maladies psychiques se répercutent sur le corps, par des douleurs, des crispations, des tensions. Une partie de notre travail est d’aider les personnes à en prendre conscience et à faire en sorte que le corps ne soit plus une victime du mal-être présent, mais une ressource pour aller mieux. Cela passe notamment par des exercices de respiration, de relaxation, puis de mise en mouvement.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux HUG, l’activité physique prend donc une place grandissante, autant dans les consultations que via des programmes adaptés et sur mesure, pendant les traitements comme après. Parmi les nombreux modules existants, dont certains se déroulent désormais dans le nouveau &lt;a href=&quot;/node/3088&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Centre d’activité physique (CAP)&lt;/a&gt; : le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/cardiologie/programmes-readaptation-cardiaque&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;programme de réadaptation cardiovasculaire&lt;/a&gt; (l’un des précurseurs, né il y a plus de vingt ans), les &lt;a href=&quot;/node/3102&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;programmes «4F» &lt;/a&gt;pour les personnes souffrant de troubles psychiques&lt;b&gt;&lt;i&gt;,&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/enfants-ados/specialites-medicales-chirurgicales/surcharge-ponderale&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;«Santé et mouvement»&lt;/a&gt; pour les enfants en surpoids, &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/rhumatologie/programme-multidisciplinaire-individualise-du-dos&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;«ProMiDos»&lt;/a&gt; en cas de pathologie du dos, &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/diafit&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;«Diafit» &lt;/a&gt;pour les personnes diabétiques, &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/angiologie-hemostase/programme-readaptation-arteriofit&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;«Arteriofit»&lt;/a&gt; pour l’insuffisance artérielle ou encore &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/cardiologie/eureca-ensemble-unis-pour-readaptation-cardiaque&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;«Eureca»&lt;/a&gt; (Ensemble unis pour une réadaptation cardiaque) pour la réadaptation cardiovasculaire au long cours.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3095&quot; class=&quot;node node-content-image-and-text article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/imageandtext-3095&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-field-blocimagetexte-image field-type-image field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;figure class=&quot;clearfix field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; class=&quot;image-style-article-petit-carre&quot; src=&quot;https://pulsations.hug.ch/sites/pulsations/files/styles/article-petit-carre/public/20240530-hug-sachetto_sandra.jpg?itok=epV3ZoXZ&amp;amp;c=41c46172c927516bb006cd455102e9cd&quot; alt=&quot;Sandra Sachetto&quot; /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sandra Sachetto&lt;/strong&gt;, référente filière psychomotricité au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/psychiatrie-adulte&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de psychiatrie adulte&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3096&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3096&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;Emmanuel Guyen&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/emmanuel-guyen.png&quot; style=&quot;width: 225px; height: 226px; float: right;&quot; /&gt;Destiné aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson, suivies ou non aux HUG, le programme de physiothérapie adapté est né d’une étude pilote menée dans les années 2000 par les HUG. Le constat, sans appel : «Une activité physique régulière ralentit les effets de la maladie et prolonge de près de dix ans la qualité de vie, surtout si elle est initiée dès les premiers symptômes. Dans le détail, des bénéfices peuvent être observés sur de nombreux aspects impactés par la maladie, comme l’amplitude et la coordination des mouvements, la souplesse des articulations, l’équilibre, le souffle et par conséquent l’élocution et la déglutition. Ces bienfaits améliorent le quotidien, mais également la confiance en soi et le degré d’autonomie», détaille Emmanuel Guyen, physiothérapeute responsable au sein du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/neuroreeducation&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de neurorééducation&lt;/a&gt;. Concernant le programme lui-même, place à la gymnastique, au yoga, au taï-chi, aux exercices en piscine, à la danse ou encore à la boxe. «La diversité des séances permet de stimuler un maximum d’aptitudes», poursuit le physiothérapeute. À noter que le programme est soumis à des critères en lien avec l’autonomie résiduelle, comme la capacité de marcher quelques mètres sans moyen auxiliaire et de réaliser les exercices proposés. Et Emmanuel Guyen de souligner l’intérêt du travail en groupe : «La maladie de Parkinson tend à isoler socialement, or nous constatons que les personnes qui participent au programme osent de nouveau échanger avec les autres, sortir de chez elles, recevoir du monde à leur domicile. Tout cela aussi contribue à améliorer leur qualité de vie.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En pratique&lt;/strong&gt; : sessions de neuf semaines reposant sur deux séances d’activité physique hebdomadaires, en groupe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plus d&#039;infos&lt;/strong&gt;: &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/neurologie/maladie-parkinson&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Maladie de Parkinson&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3097&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3097&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Profession : « Maître de sport adapté »&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Son nom&lt;/strong&gt; : Xavier Martin.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sa profession &lt;/strong&gt;: « Maître de sport adapté » ou « Maître d’éducation physique adaptée ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sa mission&lt;/strong&gt; : intervenir sur la base d’une prescription médicale pour concevoir des séances d’activité physique adaptée à des patients et patientes des HUG.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Nous sommes plusieurs à exercer cette profession aux HUG. Pour ma part, je travaille dans la nouvelle salle de fitness de la Maison de l&#039;enfance et de l&#039;adolescence auprès du jeune public recevant des soins en ambulatoire ou dans le cadre d’une hospitalisation. Les séances peuvent être individuelles ou en groupe et concerner des jeunes souffrant autant de problèmes physiques (handicap, maladies chroniques, surpoids, etc.) que psychologiques. Le point commun à toutes les séances est d’adapter les exercices proposés aux besoins et aux possibilités de chacun et chacune dans un esprit ludique. L’objectif n’est pas la performance, mais de renforcer la confiance en soi et le bien-être en remobilisant le corps», explique Xavier Martin. Pour ce faire, place aux machines, aux jeux de ballon et à la créativité ! «Parties de volley avec d’énormes ballons tout légers, séances “catapultes” avec l’aide d’élastiques spécifiques ou yoga adapté aux ados : tout est possible pour remettre le corps en mouvement», résume l’expert.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3098&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3098&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Et pour les enfants ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;Marine Cacioppo&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/marine-cacioppo.png&quot; style=&quot;width: 225px; height: 226px; float: right;&quot; /&gt;Mue par l’ambition de faciliter l’activité physique chez les enfants suivis aux HUG dans le cadre d’hospitalisation, de maladie chronique ou d’une situation de handicap, une équipe dirigée par la Dre Marine Cacioppo, cheffe de clinique à l&#039;&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/enfants-ados/specialites-medicales-chirurgicales/neuropediatrie&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de neuropédiatrie&lt;/a&gt;, œuvre au développement d’une nouvelle spécialité médicale, la neuroréhabilitation pédiatrique. «Son objectif est de rendre l’activité physique accessible à chaque enfant, en tenant compte de ses besoins et de ses difficultés. Les projets s’élaborent ensuite avec les familles en fonction des souhaits de l’enfant, grâce à un réseau incluant médecins, physiothérapeutes, ergothérapeutes, maîtres ou maîtresses d’activité physique adaptée, mais également, en dehors de HUG, avec des orthoprothésistes, clubs de sports ou associations», explique Florence Klimczak, ergothérapeute et coordinatrice neuroréhabilitation pédiatrique. Une impulsion nouvelle est ainsi donnée pour favoriser le mouvement au quotidien, comme par le biais d’événements ponctuels. «C’est ainsi que s’est déroulé un atelier de danse, le 3 décembre dernier à la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/enfants-ados/maison-lenfance-ladolescence-bref&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Maison de l&#039;enfance et de l&#039;adolescence (MEA)&lt;/a&gt;, avec l’association dansehabile, l’École de pédagogie spécialisée de la Roseraie et la Fondation Clair-Bois. Cela a été un pur moment de joie et de partage pour les jeunes, leurs proches et leurs équipes soignantes», raconte l’ergothérapeute. Avant de souligner : «L’activité physique est infiniment précieuse pour les enfants malades ou en situation de handicap. Au-delà des bienfaits sur leur santé, elle leur permet de sortir de leur statut de “patient” ou “patiente” et de leur insuffler une énergie importante pour leur évolution et leur vie d’enfant.»&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3099&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3099&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;L&#039;OMS préconise un minimum de 150 minutes d’activité physique à intensité modérée ou 75 minutes à intensité soutenue par semaine.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-3107&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-3107&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
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&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;L&#039;activité physique sur ordonance&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3088&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Place au CAP, Centre d’activité physique !&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3104&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le programme de réhabilitation oncologique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/3102&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Programme 4F – Feel, Fit, Food &amp;amp; Fun&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/activite-physique&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;activité physique&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/maladie-de-parkinson&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;maladie de Parkinson&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 01 Jul 2024 08:56:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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 <title>«Je revis avec des électrodes»</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/je-revis-avec-des-electrodes</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;André Koller&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Julien Gregorio / Phovea&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Grâce à la stimulation cérébrale profonde, Michel, 77 ans, a retrouvé une vie normale. Les spasmes et les tremblements de la maladie de Parkinson ne sont plus qu’un mauvais souvenir.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Un homme calme et posé m’ouvre la porte de son domicile et me conduit dans son salon. Son élocution est claire et distincte. Ses gestes, mesurés. Il porte à ses lèvres une tasse de café et la repose. Sans heurts. «Les gens qui ne savent pas ne remarquent rien», sourit-il. Ne savent pas quoi ? Qu’il souffre de la maladie de Parkinson depuis 1993. Que pendant de nombreuses années, il était secoué de spasmes, de mouvements incontrôlés – dyskinésie dans le jargon médical – et de tremblements. Au point de ne plus pouvoir marcher normalement. Ni de conduire une voiture. Il se sentait moins à l’aise aussi dans les relations sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2011, le Pr Pierre Burkhard, médecin adjoint agrégé au service de neurologie, lui propose une intervention chirurgicale : la stimulation cérébrale profonde. Cette opération consiste à implanter deux microélectrodes dans une région bien précise du cerveau, le noyau sous-thalamique. Michel hésite. Pas facile de s’imaginer avec du métal dans le cerveau. Puis il accepte.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Crâne vissé&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;«C’est assez impressionnant comme intervention», reprend Michel. Le crâne est vissé, au sens propre, dans un cadre rigide, lui-même fixé sur la table d’opération. L’immobilité absolue est requise afin de garantir la précision du geste. Durant certaines phases de l’opération, le patient est conscient. «Je devais décrire mes sensations. Lever le bras droit. Le gauche. Mais je ne ressentais aucune douleur. Tout cela est parfaitement maîtrisé», précise Michel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours d’une deuxième intervention, les électrodes sont reliées à des pacemakers implantés au-dessus de la cage thoracique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«C’était spectaculaire. Tremblements et mouvements incontrôlés ont disparu. Je suis presque redevenu comme avant», s’enthousiasme- t-il. «J’ai repassé le permis de conduire. Je revois mes amis. Je dois encore prendre quelques médicaments. Mais par rapport aux quantités de pilules que j’avalais avant, c’est dérisoire.»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Contrôles réguliers&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Depuis, il se rend deux ou trois fois par an aux HUG pour un contrôle. «Lorsque le professeur débranche les électrodes, les symptômes reviennent après quelques minutes seulement. Mes lèvres se mettent à trembler, la mâchoire part à gauche, mes bras sont agités de spasmes. Dès qu’il remet l’appareil en route, tout rentre dans l’ordre. C’est fou!»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La stimulation cérébrale profonde a été mise au point dans les années 90, notamment par le Pr Pierre Pollak, médecin-chef du service de neurologie. Elle ne guérit pas de la maladie, mais en atténue les symptômes. Avec un recul de plus de vingt ans, il est avéré aujourd’hui que les effets de l’intervention sont durables. Cette technique ne peut toutefois être proposée qu’à 15% des malades, principalement en raison de l’âge avancé de la majorité des patients.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/stimulation-cerebrale&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;stimulation cérébrale&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/electrodes&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;électrodes&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/maladie-de-parkinson&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;maladie de Parkinson&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 02 May 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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