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 <title>Pulsations - médecine sexuelle</title>
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 <title>Vivre sa sexualité avec le VIH</title>
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 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Yseult Théraulaz&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Adobe.Stock&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;En mars 2021, les HUG ont ouvert une nouvelle consultation, menée par une psychologue spécialisée en &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie/sexualite&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;médecine sexuelle&lt;/a&gt;, pour répondre aux besoins des personnes séropositives.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Est-il possible d’avoir une vie sexuelle épanouissante en étant porteur ou porteuse du virus du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/sante-sexuelle-planning-familial/vih-sida-infections-sexuellement-transmissibles-ist&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;SIDA&lt;/a&gt; ? Oui, car les personnes infectées par le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) qui prennent de manière assidue leur traitement deviennent indétectables. En d’autres termes, le virus ne peut plus contaminer autrui. Il n’est pourtant pas simple d’avoir des rapports sexuels le cœur léger tout en se sachant séropositif ou séropositive. « Nous avons mené une étude sur les besoins des soignants et des patients porteurs du VIH en lien avec la sexualité, grâce au soutien de la &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;https://www.fondationhug.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fondation privée des HUG&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Les résultats ont montré l’importance d’une consultation dédiée pour répondre aux nombreuses questions et craintes de nos patients », explique Mylène Bolmont, docteure en psychologie à la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie/sexualite&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;consultation de gynécologie psychosomatique et médecine sexuelle&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, depuis mars 2021, cette consultation spécialisée est ouverte une après-midi par semaine et répond aux questions de celles et ceux qui souhaitent s’y rendre. La majorité des personnes qui consultent sont des hommes. « Les sujets abordés sont très variés. Ils ne tournent pas forcément autour de la maladie, mais peuvent concerner aussi bien des troubles de l’érection, des questions sur la normalité de certaines pratiques sexuelles ou encore des interrogations sur la façon d’annoncer sa séropositivité à son partenaire. On parle autant d’amour que de couple et même de philosophie », confie la psychologue. Et la spécialiste de poursuivre : « Parfois, les blocages sexuels proviennent du partenaire de vie de la personne séropositive. Être en couple aide toutefois énormément les patients à digérer la mauvaise nouvelle. Quant aux célibataires, ils craignent souvent d’être rejetés. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mylène Bolmont insiste sur le fait qu’il n’y a pas de solution qui convienne à tout le monde : « Les personnes qui ont appris leur séropositivité il y a très longtemps ont souvent renoncé à avoir une vie sexuelle, ils se protègent ainsi et vivent avec cette carapace depuis des décennies. Bien qu’en 2002 l’Organisation mondiale de la santé ait reconnu la sexualité comme étant une composante essentielle du bien-être de chacun, ce n’est pas à moi de remettre en cause la manière de fonctionner des patients. Aujourd’hui, grâce à une déstigmatisation des séropositifs, la sexualité est envisagée plus sereinement et ma consultation est là pour aider et apporter des réponses aux questions. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet espace de discussion sert également de tri pour orienter les patients et patientes vers d’autres spécialistes en fonction des problèmes évoqués : cela peut être un urologue, un cardiologue, un physiothérapeute, etc. « La vie sexuelle des personnes séropositives n’est pas fichue ! Elles ont le droit de vivre une sexualité épanouissante », conclut la spécialiste.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1946&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1946&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;« Je suis un mec lambda, avec un désir de mec »&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Antoine* a appris sa séropositivité il y a cinq ans. Aujourd’hui sous trithérapie, le virus est indétectable et il vit une sexualité épanouie. « Les six premiers mois après l’annonce de ma séropositivité, je n’ai pas eu de rapports sexuels complets. Mais depuis, je vis une sexualité normale. Je suis un mec lambda avec un désir de mec. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Antoine a été informé par son médecin qu’il existait, aux &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;HUG&lt;/a&gt;, une consultation de sexologie pour les personnes séropositives alors même qu’il envisageait de consulter un psychologue : « Je vois Mylène Bolmont pour résoudre certains traumatismes anciens, pour discuter de mes fantasmes, pour trouver le moyen de vivre pleinement et de manière épanouissante ma sexualité. J’ai le VIH, mais je ne suis pas le VIH… »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le trentenaire parle assez vite de sa séropositivité à ses partenaires sexuels et se soumet à des check-up fréquents. « Je remercie le ciel de ne pas avoir attrapé le VIH dans les années 1990. Je sais que je peux vivre normalement en prenant correctement mon traitement. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Prénom d’emprunt&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/vih&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;VIH&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/sexualite&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;sexualité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/medecine-sexuelle&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;médecine sexuelle&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/sida&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;sida&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Sat, 01 Jan 2022 15:29:47 +0000</pubDate>
 <dc:creator>wiyu</dc:creator>
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 <title>« J’ai grandi dans le respect des différences »</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/jai-grandi-dans-le-respect-des-differences</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Nicolas Schopfer&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Médecin adjointe responsable des urgences de gynécologie et obstétrique, Jasmine Abdulcadir a fondé la consultation spécialisée dans la prise en charge des femmes avec mutilation génitale. Promouvoir la santé sexuelle et reproductive des femmes est chez elle une vraie vocation.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Dans quelques heures, Jasmine Abdulcadir s’envolera pour Phoenix. Elle part enrichir son activité de recherche au sein d’une clinique pour migrantes. Malgré son départ imminent, elle accepte notre rencontre avec enthousiasme. Elle se dévoile avec ce sourire et cette douceur qui la caractérisent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un accent chantant. Un nom de famille à la consonance arabe. « On me demande toujours d’où je viens », s’amuse-t-elle. Née à Florence, Jasmine Abdulcadir y a aussi grandi. Elle est issue d’une famille « biculturelle et bireligieuse ». Sa mère est italienne et chrétienne, son père somalien et musulman. « On fêtait Noël. Et on célébrait la fin du Ramadan. » Vivre ensemble, avec ses différences. Elle mesure aujourd’hui sa chance d’avoir grandi dans ce milieu. Bien sûr, reconnaît-elle, il y a eu des confrontations, mais la curiosité et le respect de l’autre l’ont toujours emporté. Une ouverture d’esprit qui imprégnera sa personnalité et son parcours. « C’est une personne accessible, humaine et très empathique », décrit l’une de ses internes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses parents, tous deux gynécologues, lui transmettent sa passion pour la médecine. Elle fera le choix de la gynécologie après son Erasmus à Paris, où elle découvre la richesse de cette discipline. Jasmine Abdulcadir commence ses études de médecine en Italie. Très vite, sa curiosité et sa soif d’apprendre la poussent à voyager. Elle arrive à Genève en 2009 comme interne en gynécologie pour un stage de six mois. Elle y restera. Elle est encore interne quand, grâce à son impulsion, la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie/mutilations-genitales-feminines&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;consultation pour mutilations génitales féminines&lt;/a&gt; voit le jour : « Il y avait tout pour mettre en place cette consultation. J’ai eu la chance d’avoir des chefs soutenants qui m’ont donné les outils pour que ce projet aboutisse. » Car derrière cette jeune femme sympathique et accessible, il y a une travailleuse acharnée : « Elle se donne les moyens pour arriver à ce qu’elle veut, sans jamais marcher sur les plates-bandes des autres », soulève avec admiration son interne. En toute humilité, la jeune médecin dit s’être toujours sentie écoutée.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Soigner, réparer et éduquer&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce n’est pas un hasard si Jasmine Abdulcadir s’engage contre les mutilations génitales féminines, « des pratiques illégales et dangereuses. Une violation des droits humains et de ceux de l’enfant », rappelle-t-elle. Ses tantes et sa grand-mère ont été infibulées*. « Je ne suis allée qu’une seule fois en Somalie, à l’âge de deux ans. Mais mes parents m’ont toujours protégée », raconte-t-elle. Son père est pionnier en Italie dans la prise en charge et la prévention des conséquences de l’excision. Sa mère, sexologue, sensibilise très tôt sa fille à la santé sexuelle et nourrit son intérêt scientifique. « Elle me demandait souvent de lui traduire des passages en anglais de ses livres de physiologie et d’anatomie. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ses yeux, l’éducation est essentielle pour éradiquer les mutilations génitales et autres pratiques ou croyances dangereuses pour la santé de la femme. Au sein de sa consultation, la doctoresse déconstruit les fausses croyances liées à ces mœurs. « Dire à nos patientes qu’elles sont normales, malgré ce qu’elles ont subi, est essentiel. » Avec délicatesse, elle accueille leur récit et leur offre une prise en charge pluridisciplinaire, incluant, ou non, la chirurgie. « Mon rôle est d’améliorer leur santé sexuelle, reproductive et globale sans victimisation ou stigmatisation. Bien prises en charge, elles reviendront pour une contraception, une grossesse ou un dépistage. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les violences sexuelles, physiques et psychologiques ne concernent pas que les migrantes. Jasmine Abdulcadir n’est d’ailleurs pas surprise de l’ampleur du harcèlement et des violences contre les femmes, dénoncés aujourd’hui. Elle déplore également les pressions sociales et culturelles qui pèsent encore sur le sexe féminin. Mais jamais on ne sent faiblir son optimisme, ni sa soif de connaître et transmettre son savoir pour promouvoir la santé féminine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;* L’infibulation est la fermeture des organes génitaux externes par l’apposition des lèvres après une éventuelle excision des lèvres et/ou du clitoris.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/gynecologie&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;gynécologie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/medecine-sexuelle&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;médecine sexuelle&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/mutilation-genitale&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;mutilation génitale&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-en-savoir-plus field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-608&quot; class=&quot;node node-content-side-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/biographie-0&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;

      &lt;header class=&quot;node-header&quot;&gt;
              &lt;h3 class=&quot;node-title&quot;&gt;Biographie&lt;/h3&gt;
          &lt;/header&gt;
  
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    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1982&lt;/strong&gt; Naissance à Florence, Italie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2007&lt;/strong&gt; Diplôme en médecine, MD.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2009&lt;/strong&gt; Arrivée à Genève.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2010&lt;/strong&gt; Ouverture de la consultation mutilations génitales féminines dont elle est responsable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2014&lt;/strong&gt; FMH en gynécologie et obstétrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2017&lt;/strong&gt; Privat Docent, UNIGE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2018&lt;/strong&gt; Médecin adjoint responsable des urgences de gynécologie et obstétrique.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;

&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Sun, 01 Apr 2018 13:23:38 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
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