<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" xml:base="https://pulsations.hug.ch"  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<channel>
 <title>Pulsations - genre</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/mots-cles/genre</link>
 <description></description>
 <language>fr</language>
<item>
 <title>Dans la recherche aussi, le Covid aggrave les inégalités</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/dans-la-recherche-aussi-le-covid-aggrave-les-inegalites</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Clémentine Fitaire&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Nicolas Righetti | lundi13&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;La Pre Angèle Ageron-Gayet, médecin adjointe agrégée au &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/epidemiologie-clinique&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service d’épidémiologie clinique&lt;/a&gt; des HUG et professeure au Département de santé et médecine communautaires de l’Université de Genève, s’intéresse à la participation des chercheuses dans la production scientifique.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Pulsations &lt;strong&gt;Vous vous intéressez depuis longtemps aux biais de genre dans la production scientifique. Quel a été l’impact de la pandémie ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pre Angèle Ageron-Gayet&lt;/strong&gt; Dès 2018, le projet ATHENA, fondé sur une collaboration internationale entre l’Université de Genève, les HUG et plusieurs pays, est né, soutenu par un fonds national. Il vise à évaluer si les chances de publication – un marqueur important de la promotion académique – diffèrent entre les hommes et les femmes. Le prestigieux British Medical Journal et plusieurs autres revues scientifiques m’ont fourni un accès à leurs données pour les analyser. Lorsque le Covid est arrivé, nous avons trouvé intéressant de faire une comparaison entre ce qui était soumis avant et après la pandémie et d’analyser les places phares occupées par les femmes auteures, en particulier dans les études traitant du Covid-19 et donc réalisées en pleine pandémie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous nous sommes penchées sur trois places en particulier : celle de premier ou première auteure (c’est-à-dire la personne qui en général a contribué le plus au papier), celle de dernier ou dernière auteure (occupée par celui ou celle qui chapeaute l’ensemble de la recherche) et, enfin, celle d’auteur ou auteure de correspondance (occupée par la personne qui peut répondre à toutes les questions sur l’étude).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les résultats obtenus font état d’une diminution de près de 20 % de femmes premières auteures lors de cette période. Que s’est-il passé ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À la base, il y a déjà une différence de visibilité flagrante entre les hommes et les femmes dans la production scientifique. En 2018, les chiffres montraient à peu près 40 % de femmes premières auteures et environ 20 % de dernières auteures, qui est la place la plus « senior ». Durant la crise, une baisse générale de la participation des femmes dans la production scientifique a été observée, toutes places confondues. Cette perte de visibilité était surtout très marquée durant les premiers mois de la pandémie, qui correspondaient à une période de confinement à travers le monde et aussi à une surcharge de travail dans le milieu des soins. Les femmes auraient porté le plus lourd tribut de l’organisation familiale et celles qui étaient impliquées à la fois sur des activités de recherche et de soins ont dû délaisser leurs travaux de recherche pour se concentrer en priorité sur la clinique et la réorganisation des enseignements. Ces constats faits par d’autres chercheurs pourraient expliquer en partie nos résultats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles pistes proposez-vous pour réduire ces inégalités ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a un énorme travail à mettre en œuvre pour aller vers plus d’égalité, à commencer par l’éducation de nos enfants. Ensuite, il faut adapter nos modes de fonctionnement familiaux et de travail, proposer une organisation plus flexible afin de ne pas bloquer les femmes dans leur désir de progression et leur donner le même accès que les hommes aux postes de direction. Plus concrètement, il y a aussi des incitatifs à mettre en place. Le système des quotas pour l’attribution de certains postes à responsabilités, par exemple, ou la shortlist de candidatures uniquement féminines utilisée en Angleterre dans certains partis politiques sont, selon moi, des modèles intéressants. La question des modes de leadership doit aussi être repensée avec l’application de nouveaux modèles de management. Enfin, le nouveau CV facultaire adopté par notre université donne moins de poids à des indicateurs de production scientifique, connus pour être discriminants, ce qui est un excellent moyen de diminuer les inégalités.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/covid-19&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;Covid-19&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/femmes&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;femmes&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/recherche&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;recherche&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/genre&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;genre&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/sexisme&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;sexisme&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 28 Apr 2022 15:21:14 +0000</pubDate>
 <dc:creator>fgut</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">2065 at https://pulsations.hug.ch</guid>
 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/dans-la-recherche-aussi-le-covid-aggrave-les-inegalites#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Le sexe des médicaments</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/sexe-medicaments</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Oksana Grivina&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Que sait-on du devenir des médicaments dans l’organisme des femmes une fois absorbés (pharmacocinétique) et de leur sécurité d’emploi ? Encore peu de choses.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;On constate que les femmes métabolisent différemment les médicaments, que leur transit est plus long et que leur composition corporelle est constituée de moins de masse maigre et d’eau, mais davantage de masse grasse. Cela étant, on ignore si le sexe et le genre sont réellement des facteurs déterminants. Pour la Pre Caroline Samer, responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/pharmacologie-toxicologie-cliniques/qu-est-ce-que-pharmacogenomique&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de pharmacogénomique et de thérapies personnalisées&lt;/a&gt;, il est bien difficile de l’affirmer : «Tous médicaments confondus, les effets indésirables sont certes plus décrits chez les femmes (jusqu’à 1,5 à 2 fois), mais il y a beaucoup de facteurs de confusion : l’âge, la génétique, la corpulence, le fonctionnement des organes et le fait qu’elles pourraient prendre plus de médicaments, qui augmente le risque d’interactions médicamenteuses néfastes.» Rapportent-elles davantage les effets secondaires subis ? C’est un autre biais possible à prendre en compte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la spécialiste, à l’exception de certaines molécules, «nous n’avons pas connaissance d’énormes différences ayant de réelles répercussions cliniques entre hommes et femmes». Malgré tout, pour mieux comprendre la pharmacocinétique chez les femmes, il est nécessaire de les inclure dans toutes les phases d’études, afin qu’elles bénéficient de traitements sûrs et à des doses appropriées.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1299&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1299&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Les femmes enceintes, les oubliées de la recherche&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Des méthodes de simulation informatique prédisent aujourd’hui la réponse aux médicaments chez les femmes enceintes, un sous-groupe peu étudié. «Durant la grossesse, en raison d’un plus grand volume de distribution, les molécules sont éliminées plus vite et les doses doivent parfois être augmentées, explique la Pre Caroline Samer, responsable de l’Unité de pharmacogénomique et de thérapies personnalisées. On crée alors un humain virtuel avec un profil génétique particulier. On simule des concentrations et on regarde ce qu’il se passe dans le placenta et dans le lait.» Pour l’heure, il n’y a que chez l’animal que l’on peut savoir si une substance est tératogène (susceptible de provoquer des malformations chez le fœtus).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus classiquement, le suivi de femmes ayant été exposées à des médicaments ou maladies durant leur grossesse améliore les connaissances, a posteriori. C’est ainsi que les &lt;a href=&quot;http://www.hug.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;HUG&lt;/a&gt; ont mis en place une &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/obstetrique/hypertension-arterielle-grossesse&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;consultation pour les troubles hypertensifs de la grossesse&lt;/a&gt;, qui touchent 10 % des femmes enceintes. Cette consultation unique en Suisse permet d’évaluer et de prévenir le risque cardiovasculaire de ces patientes, davantage exposées à l’hypertension durant la péri-ménopause.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1304&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1304&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;a id=&quot;dossier-genre-medecine&quot; name=&quot;dossier-genre-medecine&quot;&gt;&lt;/a&gt;Dossier Égalité : Le genre en médecine&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1295&quot;&gt;La médecine à l’heure de l’égalité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1296&quot;&gt;Prendre en compte la santé sexuelle&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1297&quot;&gt;Patients transgenres : sortir de la binarité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1298&quot;&gt;Inégalité de genre face à la douleur&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le sexe des médicaments&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/genre&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;genre&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/medicaments&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;médicaments&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/recherche&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;recherche&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jan 2020 12:42:54 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">1300 at https://pulsations.hug.ch</guid>
 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/sexe-medicaments#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Inégalité de genre face à la douleur</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/inegalite-genre-douleur</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Oksana Grivina&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Plusieurs travaux ont montré des différences de prévalence, perception, expression, stratégies et réponses aux traitements de la douleur entre hommes et femmes.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Les femmes sont plus sujettes aux &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/pharmacologie-toxicologie-cliniques/activites-centre-multidisciplinaire-douleur&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;douleurs chroniques&lt;/a&gt;. Des facteurs de risque comme les violences physiques et psychologiques, par exemple, les y exposent davantage. Les mécanismes à l’origine de la douleur sont-ils différents selon les sexes ? Certains en font l’hypothèse. Des facteurs biologiques (génétiques, hormonaux) pourraient en effet être en cause, mais d’autres recherches sont nécessaires pour le confirmer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des expériences ont montré que la femme perçoit plus rapidement la douleur, qui se fait plus intense et plus persistante. Peut-être sous l’influence des hormones sexuelles qui modulent la sensibilité. On suppose également que les normes masculines favorisent une plus grande acceptation de la douleur. Les hommes auraient ainsi tendance à la minimiser et à consommer davantage de substances pour l’apaiser. De leur côté, les femmes semblent plus enclines à exprimer leur inconfort et à consulter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Influence du sexe ou du genre et de l’éducation ? Difficile de faire la part des choses. Mais ces dissemblances peuvent conduire à une prise en charge différenciée : les hommes se verraient ainsi prescrire plus d’antalgiques et les femmes plus de tranquillisants. «Dans l’attente de davantage de précisions scientifiques, il est essentiel que tous les professionnels de la santé et les proches entendent sans préjugés la description des douleurs de chacun et de chacune, chaque histoire douloureuse étant singulière», commente la Dre Valérie Piguet, médecin consultante aux HUG, spécialiste douleur &lt;a href=&quot;https://www.pain.ch/index.php?id=22&amp;amp;L=1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;SPS &lt;/a&gt;(&lt;em&gt;Swiss Pain Society&lt;/em&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1303&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1303&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;a id=&quot;dossier-genre-medecine&quot; name=&quot;dossier-genre-medecine&quot;&gt;&lt;/a&gt;Dossier Égalité : Le genre en médecine&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1295&quot;&gt;La médecine à l’heure de l’égalité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1296&quot;&gt;Prendre en compte la santé sexuelle&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1297&quot;&gt;Patients transgenres : sortir de la binarité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Inégalité de genre face à la douleur&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1300&quot;&gt;Le sexe des médicaments&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/genre&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;genre&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/douleur&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;douleur&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/recherche&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;recherche&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jan 2020 11:21:14 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">1298 at https://pulsations.hug.ch</guid>
 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/inegalite-genre-douleur#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Patients transgenres : sortir de la binarité</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/patients-transgenres-sortir-binarite</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Oksana Grivina&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;La question du genre ne se limite pas au féminin et au masculin, mais s’ouvre sur une plus grande diversité.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;L’identité de genre désigne le fait de se sentir homme ou femme, ou ni l’un, ni l’autre, indépendamment du sexe biologique. Les jeunes transgenres sont particulièrement vulnérables, en raison du rejet de la société, ou parfois aussi de leurs familles, de leurs amis, et des discriminations qu’ils subissent. Dès lors, une attention particulière est indispensable, notamment à l’hôpital où ils consultent pour être accompagnés dans leurs questionnements et leurs transitions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mieux répondre à leurs besoins au sein du &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/departement-femme-enfant-adolescent&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Département de la femme, de l&#039;enfant et de l&#039;adolescent&lt;/a&gt;, la Dre Mirjam Dirlewanger, endocrinologue à l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/developpement-croissance/unite-endocrinologie-diabetologie-pediatriques&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité d’endocrinologie et de diabétologie pédiatriques&lt;/a&gt;, et le Dr Arnaud Merglen, spécialiste en &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/sante-jeunes&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;médecine de l’adolescence&lt;/a&gt; dans le &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/pediatrie-generale&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Service de pédiatrie générale&lt;/a&gt;, pilotent un projet, soutenu par la &lt;a href=&quot;https://www.fondationhug.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fondation privée des HUG&lt;/a&gt;, de développement des soins avec et pour ces patients. Quelles sont les attentes formulées par les jeunes qui ont été consultés ? Accéder aux soins avec leur prénom d’usage, ne pas être «mégenré», être soigné par des médecins compétents également pour les questions de transition de genre, et recevoir des informations claires et pertinentes pour pouvoir prendre des décisions pour leur santé, dans une vision à long terme. «Notre équipe interdisciplinaire suit et soutient ces jeunes afin d’identifier ce qui correspond le mieux à chaque personne», précise le Dr Merglen. L’endocrinologue et le pédiatre mènent un important travail de sensibilisation auprès des équipes médico-soignantes, mais aussi du personnel administratif de l’hôpital pour que chaque patient puisse être accueilli de manière respectueuse et être soigné de façon égale, quelle que soit son identité de genre.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1302&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1302&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;a id=&quot;dossier-genre-medecine&quot; name=&quot;dossier-genre-medecine&quot;&gt;&lt;/a&gt;Dossier Égalité : Le genre en médecine&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1295&quot;&gt;La médecine à l’heure de l’égalité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1296&quot;&gt;Prendre en compte la santé sexuelle&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Patients transgenres : sortir de la binarité&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1298&quot;&gt;Inégalité de genre face à la douleur&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1300&quot;&gt;Le sexe des médicaments&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/genre&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;genre&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/personnes-transgenres&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;personnes transgenres&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/binarite&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;binarité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jan 2020 11:17:12 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">1297 at https://pulsations.hug.ch</guid>
 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/patients-transgenres-sortir-binarite#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Prendre en compte la santé sexuelle</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/prendre-en-compte-sante-sexuelle</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Oksana Grivina&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;Interview de la Dre Jasmine Abdulcadir, responsable de la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie/mutilations-genitales-feminines&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Consultation pour les femmes avec des mutilations génitales&lt;/a&gt; et de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/gynecologie/urgences-gyneco-obstetricales&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité des urgences gynéco-obstétricales&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Pulsations &lt;strong&gt;La santé sexuelle est-elle soumise aux influences sociales ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dre Jasmine Abdulcadir&lt;/strong&gt; : Oui. Au cours de l’histoire, certaines pratiques et savoirs médicaux en lien avec la santé sexuelle et reproductive féminine ont été imprégnés par la religion, la morale et les croyances socioculturelles. La physiologie et les organes sexuels féminins par exemple ont moins été étudiés ou représentés dans les textes, et sont donc moins connus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pulsations &lt;strong&gt;La santé sexuelle de la femme est-elle mieux prise en compte dans les soins ?&lt;br /&gt;Dre Jasmine Abdulcadir&lt;/strong&gt; :&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;Je pense que c’est le cas. Les nouvelles générations de professionnels de la santé sont de plus en plus formées en matière de santé sexuelle, de dépistage et de prise en charge des violences, de genres et de diversités, etc. Plus largement, on arrive à envisager la personne dans sa santé globale, physique, psychologique, sociale et sexuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pulsations &lt;strong&gt;Qu’en est-il de la prise en charge des violences sexuelles ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dre Jasmine Abdulcadir&lt;/strong&gt; : Nous sommes sensibilisés à la question des violences. Nos dossiers médicaux informatisés, par exemple, prévoient une case à cet effet, ce qui facilite le dépistage systématique. Aux urgences gynéco-obstétricales, nous avons depuis longtemps un protocole de prise en charge pour les patientes ayant subi une agression sexuelle, en collaboration avec la médecine légale, la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/maladies-infectieuses/informations-pratiques-vihsida&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Consultation VIH&lt;/a&gt;, l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-premier-recours/unite-interdisciplinaire-medecine-prevention-0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité interdisciplinaire de médecine et de prévention de la violence&lt;/a&gt;, et la Policlinique de gynécologie. Un programme de simulation de constat d’agression sexuelle mis sur pied avec le centre de formation existe pour notre personnel médico-soignant et les médecins légistes.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1301&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1301&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;a id=&quot;dossier-genre-medecine&quot; name=&quot;dossier-genre-medecine&quot;&gt;&lt;/a&gt;Dossier Égalité : Le genre en médecine&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1295&quot;&gt;La médecine à l’heure de l’égalité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Prendre en compte la santé sexuelle&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1297&quot;&gt;Patients transgenres : sortir de la binarité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1298&quot;&gt;Inégalité de genre face à la douleur&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1300&quot;&gt;Le sexe des médicaments&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/genre&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;genre&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/sante-sexuelle&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;santé sexuelle&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/violences-sexuelles&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;violences sexuelles&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jan 2020 11:07:14 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">1296 at https://pulsations.hug.ch</guid>
 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/prendre-en-compte-sante-sexuelle#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>La médecine à l’heure de l’égalité</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/medecine-egalite</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Elodie Lavigne&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Oksana Grivina&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-introduction field-type-text-long field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;
  &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
          &lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;
        &lt;p&gt;La question du genre s’est invitée en médecine ces dernières années. Aujourd’hui, on est plus attentifs aux différences entre les sexes et au poids des stéréotypes féminins et masculins. Avec un objectif égalitaire: offrir à chacun et chacune des soins adaptés et sans discrimination de genre.&lt;/p&gt;
      &lt;/div&gt;
      &lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;A bien des égards, la médecine est le reflet de la société. Qu’on le veuille ou non, l’une et l’autre sont encore imprégnées par des inégalités entre hommes et femmes et par des stéréotypes de genre. Ce n’est que récemment que la science a pris conscience que le sexe biologique et le genre social pouvaient influencer la santé, et qu’il fallait en tenir compte non seulement dans la recherche mais aussi à tous les stades de la prise en charge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que le «sexe» fait référence aux spécificités biologiques (génétiques, anatomiques, hormonales) de l’individu, le «genre» se rapporte aux rôles et comportements qu’une société attribue au masculin et au féminin. Pendant longtemps, les recherches cliniques se sont fondées sur l’homme jeune, blanc et en bonne santé comme standard à partir duquel on extrapole les résultats. La femme en âge de procréer étant écartée en raison des fluctuations hormonales et du risque de grossesse. «Suite à des malformations congénitales induites par certains médicaments pris par des femmes enceintes, les réglementations ont commencé, dès 1977, à exclure les sujets féminins en âge de procréer des essais cliniques, par principe de précaution», explique la Pre Caroline Samer, responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/pharmacologie-toxicologie-cliniques/qu-est-ce-que-pharmacogenomique&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité de pharmacogénomique et de thérapies personnalisées&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Le cas emblématique des maladies cardiovasculaires&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Revers de la médaille, on s’est aperçu que la faible représentation des femmes dans les études reflétait mal la prévalence de certaines pathologies dans la société. Les maladies cardiovasculaires par exemple, considérées pendant longtemps comme une spécificité masculine, ont été principalement étudiées chez l’homme. Or, avec la progression du tabagisme chez la femme, elles sont devenues la principale cause de décès dans la population féminine. «On ne s’imagine pas toujours qu’une jeune femme puisse avoir un accident cardiovasculaire, alors qu’en réalité, il y a souvent un cumul de facteurs de risque (stress, précarité, migration, pauvreté, monoparentalité). Il s’avère que la femme reçoit moins de soins interventionnels dans la phase aiguë de l’infarctus», illustre la Pre Antoinette Pechère, responsable de la &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-premier-recours/consultation-ambulatoire-hypertension&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;consultation d’hypertension&lt;/a&gt;. Peut-être parce qu’elle peut présenter des symptômes autres tels que nausées, sudations, malaise, gêne dans la poitrine sans douleur franche. Des différences anatomiques (arbre artériel plus court et artères plus fines), en plus de modifier les signes de la maladie, pourraient en compliquer le traitement. Selon la Pre Pechère, la prévention secondaire est aussi négligée : «L’arsenal thérapeutique (rééducation, statines, etc.) en cas d’infarctus chez la femme est moins souvent appliqué.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/accident-vasculaire-cerebral&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;accident vasculaire cérébral (AVC)&lt;/a&gt; aussi, on constate un retard dans l’accès aux soins, alors que la rapidité de la prise en charge est capitale. «Les femmes attendent-elles plus avant de consulter ? Les centres d’appels ne pensent-ils pas assez à l’éventualité d’un AVC chez elles ?», s’interroge le Pr Thomas Agoritsas, spécialiste en &lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/medecine-interne-generale&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;médecine interne générale&lt;/a&gt;, qui admet la difficulté à distinguer ce qui relève du déterminisme lié au sexe et des comportements associés au genre, à la fois chez les patients et les soignants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est parfois plus flagrant dans d’autres situations, comme le coup du lapin, qui touche, selon les études, jusqu’à trois fois plus de femmes. Et pour cause, malgré les différences anatomiques, les constructeurs de voiture utilisent des mannequins masculins pour tester leurs systèmes de sécurité. Mais l’homme aussi fait parfois les frais des biais de genre : l’anorexie, la dépression (lire ci-contre) et l’ostéoporose sont chez eux sous-diagnostiquées.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Recherche genrée et choix éclairé&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans le domaine du VIH, la question du genre est particulièrement évidente. Les femmes sont également peu représentées dans les essais thérapeutiques et les conséquences peuvent être graves, regrette la Pre Alexandra Calmy, responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/maladies-infectieuses/informations-pratiques-vihsida&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité VIH / Sida&lt;/a&gt; : «Les études cliniques incluent des hommes jeunes, d’origine caucasienne, au mépris de populations plus diverses. Ainsi, des années après la mise sur le marché d’un médicament, se pose encore la question de savoir s’il est compatible avec la prise d’une contraception efficace ou avec un désir de grossesse. En excluant de façon quasi systématique les femmes en âge de procréer des essais thérapeutiques, on tend à les infantiliser, oubliant qu’elles sont, elles aussi, capables de donner un consentement éclairé sur les risques qu’elles peuvent, ou non, prendre pour leur santé.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis les années 1990, diverses instances médicales et commissions d’éthique à travers le monde ont pourtant émis des recommandations pour qu’il y ait autant de femmes que d’hommes dans les essais cliniques. La Pre Antoinette Pechère constate toutefois que l’asymétrie perdure, se référant notamment à des études récentes de grande envergure. L’une d’elles, parue dans le &lt;a href=&quot;https://www.thelancet.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lancet&lt;/a&gt;, porte sur l’hypertension, facteur de risque numéro un des maladies cardiovasculaires : «Les conclusions ont été transposées pour les deux sexes, malgré un taux de femmes inférieur à 30 %», déplore-t-elle. Très souvent aussi, les analyses selon le sexe et le genre ne sont pas données séparément dans les résultats des recherches, si bien qu’on ne peut tirer de conclusion formelle pour les femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l’inclusion de ces dernières peine à se réaliser, c’est certainement parce que les formulaires de consentement aux études cliniques sont très dissuasifs : «Il ne faut pas être enceinte lors de l’entrée dans l’étude, ne pas vouloir l’être à court et moyen terme, faire un test de grossesse tous les trois mois, prendre une double contraception, parfois pendant plusieurs années, ce qui est très contraignant, illustre la Pre Calmy. Les femmes doivent être informées des risques, mais doivent pouvoir décider librement de leur santé sexuelle et reproductive.»&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Changements attendus&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Chasser les biais de genre en médecine passe également, selon les experts, par une valorisation des carrières de femmes dans le milieu médical. «Il y a 70 % de femmes qui finissent les études de médecine, mais seulement 12 à 16 % accèdent à des postes de professeure. Elles obtiennent moins de bourses et de brevets, sont moins invitées dans les congrès, publient dans de moins bons journaux, et leur nom est souvent noyé dans la liste des auteurs d’une publication. Elles doivent être davantage représentées dans les postes de recherche pour pouvoir poser des questions spécifiques à la femme», détaille la Pre Pechère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’enseignement aussi a un rôle à jouer pour faire bouger les lignes, note le Pr Mathieu Nendaz, vice-doyen en charge de la formation prégraduée de la &lt;a href=&quot;https://www.unige.ch/medecine/fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Faculté de médecine de l’Université de Genève (UNIGE)&lt;/a&gt; : «L’influence du sexe sur la prévention d’une maladie, son dépistage et sa prise en charge, est abordée durant le cursus pour certaines pathologies, mais pas de façon systématique. Par ailleurs, l’UNIGE propose des modules complets sur certains aspects du genre en médecine. Ces programmes devraient être étendus.» La faculté doit encore mieux s’assurer que le matériel d’apprentissage ne véhicule pas de stéréotypes et que l’écriture épicène et inclusive soit utilisée. Pour le Pr Agoritsas, «les femmes doivent être suffisamment représentées dans les vignettes cliniques (exemples de cas, ndlr) dans l’enseignement, et surtout ne pas être confinées dans des rôles. On doit être attentifs à la variabilité des situations et des symptômes». Sur le plan de la prévention aussi, il faut recourir à des messages différenciés si besoin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré l’éveil des consciences, une plus grande inclusion des femmes dans les études et davantage de transparence dans les résultats restent indispensables pour mieux distinguer ce qui relève du sexe et du genre et s’assurer de la pertinence d’interroger les sous-groupes. Car dans une majorité des cas, selon le Pr Agoritsas, «les différences liées au sexe et au genre ne seraient pas significatives». Il s’agit alors surtout d’envisager la personne dans sa globalité et de tenir compte aussi bien de son sexe que des comportements associés à son genre, mais aussi de son poids, sa corpulence, ses risques individuels (génétique), son contexte de vie, ses préférences et valeurs, pour pouvoir lui offrir des soins de qualité.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-blocs-supplementaires field-type-entityreference field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1292&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1292&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Mâles surreprésentés&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’inégalité dans la représentation hommes-femmes dans les études cliniques existe déjà au stade expérimental. On observe en effet une surreprésentation des animaux mâles, au détriment des femelles, alors que ceux-ci présentent des différences de comportement (plus d’agressivité) par rapport à leurs congénères, parfois mises en lien avec des taux de testostérone plus élevés pour les mâles dominants. Comme dans les études chez l’être humain, il n’est pas fait mention de la part de mâles et de femelles dans les résultats.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1293&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article odd node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1293&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Le contre-exemple de la dépression masculine&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Tristesse, perte de plaisir, idées noires, baisse de l’estime de soi, ralentissement psychomoteur, fatigue, troubles du sommeil, de la concentration, perte d’appétit, difficultés à décider, etc., sont les symptômes classiques de la dépression. Cette maladie toucherait deux fois plus les femmes. Mais il se peut qu’elle soit sous-diagnostiquée chez les hommes. Chez certains d’entre eux, elle se manifeste plutôt par de l’irritabilité, de la colère, de l’impulsivité et des comportements à risque (abus d’alcool et de substances). Autant de symptômes qui ne cadrent pas avec les critères diagnostiques habituels. Or, «si on tient compte de ces particularités, il y aurait vraisemblablement autant de dépression dans les deux sexes, soit une prévalence de 20%», déclare la Dre Hélène Richard-Lepouriel, responsable de l’&lt;a href=&quot;https://www.hug.ch/specialites-psychiatriques/unite-troubles-humeur&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Unité des troubles de l’humeur&lt;/a&gt;. Les hommes consultent toutefois moins souvent et le taux de suicide abouti est plus important. «Ils ne se reconnaissent pas forcément dans les critères standards de la dépression et ont encore du mal à accepter leurs difficultés, explique la psychiatre. De plus, les stéréotypes masculins (force, courage, solidité, fiabilité) pèsent encore lourdement, surtout dans les classes sociales défavorisées.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du côté des médecins, on a tendance, pour l’homme, à mettre les symptômes dépressifs sur le compte organique. Considérer que les symptômes de la dépression peuvent être atypiques dans cette population et penser à les rechercher ne pourrait qu’améliorer la prise en charge. Heureusement, depuis une dizaine d’années, les regards évoluent, notamment grâce à des campagnes – «Les vrais hommes font de vraies dépressions» aux Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;article id=&quot;node-1294&quot; class=&quot;node node-content-stat-bloc article even node-default clearfix&quot; about=&quot;/content/statbloc-1294&quot; typeof=&quot;sioc:Item foaf:Document&quot; role=&quot;article&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;node-content&quot; style=&quot;font-size:100px&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-default&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;a id=&quot;dossier-genre-medecine&quot; name=&quot;dossier-genre-medecine&quot;&gt;&lt;/a&gt;Dossier Égalité : Le genre en médecine&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La médecine à l’heure de l’égalité&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1296&quot;&gt;Prendre en compte la santé sexuelle&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1297&quot;&gt;Patients transgenres : sortir de la binarité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1298&quot;&gt;Inégalité de genre face à la douleur&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;/node/1300&quot;&gt;Le sexe des médicaments&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;/article&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/genre&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;genre&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/egalite&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;égalité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/discrimination&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;discrimination&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jan 2020 10:24:54 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">1295 at https://pulsations.hug.ch</guid>
 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/medecine-egalite#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Pour en savoir plus sur…</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/pour-en-savoir-plus-sur-5</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;En collaboration avec les spécialistes en info santé de la Bibliothèque du CMU&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Pulsations&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;h2&gt;Les troubles obsessionnels compulsifs&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Livre : Comment changer de comportements : les clés pour une meilleure santé&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/anxiete.jpg&quot; style=&quot;width: 150px; height: 212px; float: left; margin-right: 10px;&quot; /&gt;J’ai envie de comprendre… L’anxiété et les troubles anxieux&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Suzy Soumaille, Guido Bondolfi&lt;br /&gt;Planète Santé, 2015&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A petites doses, l’anxiété est normale et nous protège contre les dangers. Toutefois, quand elle se fait excessive, cette émotion devient nuisible : anxiété généralisée, trouble panique, anxiété sociale, phobies, troubles obsessionnels compulsifs.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;L’estime de soi&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Livre : La santé globale à votre portée : manger, bouger et penser pour éloigner la maladie&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/estime.jpg&quot; style=&quot;margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 204px;&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’estime de soi : apprendre à s’aimer avec ou sans les autres&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Marie-Joseph Chalvin&lt;br /&gt;Eyrolles, 2016&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reconquérir son territoire, reconnaître et valoriser ses différences, arrêter de se faire du cinéma, soigner ses amis, écouter son corps, avoir un projet de vie… telles sont quelques-unes des pistes proposées par cet ouvrage pour développer une saine estime de soi.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Médecine et biais de genre&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Livre : L’hypnose pour les enfants&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/femmes_sante.gif&quot; style=&quot;margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 244px;&quot; /&gt;Femmes et santé, encore une affaire d’hommes ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Muriel Salle, Catherine Vidal&lt;br /&gt;Belin, 2017&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les préjugés liés au genre influencent les pratiques médicales, la recherche, l’enseignement et le comportement des patient·e·s. L’objectif de ce livre est d’éveiller la vigilance des praticien·ne·s et des soignant·e·s pour promouvoir une médecine plus égalitaire au service de la santé des femmes et des hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Livre : J’ai envie de comprendre… Le diabète &quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/sexe_maladies.jpg&quot; style=&quot;margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 236px;&quot; /&gt;Le sexe des maladies&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’impact méconnu des différences hommes/femmes sur votre santé : comment en tirer profit ?&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Peggy Sastre&lt;br /&gt;Favre, 2014&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et si les maladies avaient un sexe ? Et si une égalité véritable entre hommes et femmes passait d’abord et avant tout par une meilleure prise en compte de leurs différences ?&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Le sommeil&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Pourquoi nous n’aimons pas le sport&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/comprendre_sommeil_0.jpg&quot; style=&quot;margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 213px;&quot; /&gt;J’ai envie de comprendre… Le sommeil&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Elisabeth Gordon, Raphaël Heinzer, José Haba-Rubio&lt;br /&gt;Planète Santé, 2013&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En onze chapitres synthétiques, cet ouvrage donne des réponses à toutes les questions sur le sommeil, ses aspects physiologiques, ses dysfonctionnements ou ses pathologies.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Activité physique : supplice ou délice ?&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/le_sommeil.jpg&quot; style=&quot;margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 215px;&quot; /&gt;Le sommeil&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Isabelle Arnulf, Vanessa Slimani&lt;br /&gt;Mango, 2018&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un petit guide visuel pour tout comprendre du sommeil, avec notamment des explications sur son rôle et son fonctionnement, l’horloge biologique, le ronflement, l’insomnie ou les rêves.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Devenir papa&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Livre : Daphné, Zoé, Eve et les autres… : vingt femmes face au cancer du sein&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/devenir_papa.gif&quot; style=&quot;margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 242px;&quot; /&gt;Devenir papa : c’est quoi, être père aujourd’hui ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Anna Machin&lt;br /&gt;Larousse, 2019&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son ouvrage, l’auteure s’appuie sur ses recherches et sur les récentes découvertes en génétique, en neurosciences et en psychologie pour raconter la paternité. Elle explique les changements physiologiques extraordinaires qu’un homme subit lorsqu’il devient père.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Les addictions sans substance&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt=&quot;Livre : Tu n’es pas seule. L’expérience du cancer : paroles de femmes&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/accro.jpg&quot; style=&quot;margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 238px;&quot; /&gt;Accro ! Nouvelles addictions : sexe, Internet, shopping, réseaux sociaux… toutes les clefs pour s’en sortir&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Laurent Karila, Annabel Benhaiem&lt;br /&gt;Flammarion, 2013&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce livre décrit les addictions comportementales contemporaines et les nouveaux phénomènes de dépendance. Tous les réflexes naturels étant passés en revue, chacun peut y découvrir son degré de dépendance, des conseils et même des tests ludiques fort instructifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Addiction Suisse&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Centre national de compétences dans le domaine des addictions, liées ou non à des substances, actif dans la prévention, la recherche et la diffusion des savoirs.&lt;br /&gt;Site internet : &lt;a href=&quot;http://www.addictionsuisse.ch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Addiction Suisse&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;L’art-thérapie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;Livre : Syndrome des jambes sans repos : guide à l’usage des patients et de leur entourage&quot; src=&quot;/sites/pulsations/files/images/art_therapie.gif&quot; style=&quot;margin-right: 10px; float: left; width: 150px; height: 179px;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Le grand livre de l’art-thérapie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Angela Evers&lt;br /&gt;Eyrolles, 2015&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet ouvrage de référence aborde à la fois l’évolution historique de la discipline, ses objectifs et ses bienfaits, les fondements de la relation thérapeutique et le rôle de l’art-thérapeute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;CONTACT&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://www.unige.ch/biblio/sante&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Bibliothèque de l’Université de Genève&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Centre médical universitaire&lt;br /&gt;Avenue de Champel 9&lt;br /&gt;1206 Genève&lt;br /&gt;Lu-ve : 8h-22h et sa-di : 9h-18h&lt;br /&gt;E-mail : &lt;a href=&quot;mailto:biblio-cmu-cds@unige.ch&quot;&gt;biblio-cmu-cds@unige.ch&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tél : +41 (0)22 379 51 00&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/toc&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;TOC&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/estime-de-soi&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;estime de soi&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/genre&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;genre&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/sommeil&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;sommeil&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/paternite&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;paternité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/addictions&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;addictions&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/art-therapie-0&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;art-thérapie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jan 2020 09:14:54 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">1356 at https://pulsations.hug.ch</guid>
 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/pour-en-savoir-plus-sur-5#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Le cœur des femmes</title>
 <link>https://pulsations.hug.ch/article/coeur-femmes</link>
 <description>&lt;section class=&quot;field field-name-field-auteur field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Texte:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;Suzy Soumaille&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-creditsphotos field-type-taxonomy-term-reference field-label-inline clearfix view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Photos:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot;&gt;John Elbing&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden view-mode-rss&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Qu’est-ce qui est sous-estimé, mais peut faire très mal si on n’y prête pas attention? Les biais de genre en médecine, touchant en majorité les femmes. Les maladies cardiovasculaires sont emblématiques de cette disparité. En quelques décennies, elles sont devenues la première cause de mortalité féminine dans nos sociétés. En cause, l’adoption de comportements à risque comme le tabagisme, la consommation d’alcool, une alimentation déséquilibrée, mais aussi la précarité et la monoparentalité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré la réalité des chiffres, le cœur des femmes souffre toujours de méconnaissance généralisée. Les principaux coupables? Les stéréotypes de genre selon lesquels l’infarctus est avant tout une affaire d’hommes, des symptômes spécifiques féminins négligés et des essais cliniques encore trop masculino-centrés. Conséquence, les femmes, comme les médecins, ont tendance à minimiser les signes. Pire, sous-diagnostiquées, elles subissent un retard de prise en charge. Même constat avec l’accident vasculaire cérébral dont on sait que la rapidité d’accès aux soins est essentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;a href=&quot;https://pulsations.hug.ch/article/medecine-egalite&quot;&gt;dossier&lt;/a&gt; de cette édition aborde les pistes pour mettre la médecine à l’heure de l’égalité. Une plus grande inclusion des femmes dans les recherches en est une. Une sensibilisation systématique à cette question dans le cursus médical et une prévention plus ciblée également. Au final, des soins de qualité sont indissociables d’une approche globale de la personne qui tient compte de ses risques individuels, son contexte de vie, ses préférences et valeurs, mais aussi de son sexe et des comportements liés à son genre.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;section class=&quot;field field-name-field-tags field-type-taxonomy-term-reference field-label-above view-mode-rss&quot;&gt;&lt;h2 class=&quot;field-label&quot;&gt;Mots clés:&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/genre&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;genre&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/personnes-transgenres&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;personnes transgenres&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item even&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/medecine&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;médecine&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class=&quot;field-item odd&quot; rel=&quot;dc:subject&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/mots-cles/egalite&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;égalité&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/section&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jan 2020 09:11:06 +0000</pubDate>
 <dc:creator>admin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">1318 at https://pulsations.hug.ch</guid>
 <comments>https://pulsations.hug.ch/article/coeur-femmes#comments</comments>
</item>
</channel>
</rss>
